Les grandes étapes, les actions marquantes du SPIRAL

Le premier bilan du SPIRAL, 10 ans après sa création

La raison d’être du SPIRAL étant de participer, de manière collégiale, à la définition des orientations de la politique locale de prévention des pollutions industrielles et des risques de l’agglomération lyonnaise, l’objet du forum qui a eu lieu le 14 novembre 2001 était de faire le bilan de ses actions, d’en mesurer si possible l’impact, et de redéfinir ses priorités d’actions pour les années à venir

Les débats qui ont eu lieu lors de ce forum ont débouché sur 17 propositions 

téléchargez :

bilan10ans acte10ans
bilan10ans 2001 : les Actes du Forum des 10 ans du SPIRAL
Le bilan 2001/2004 des 17 propositions du Forum

 

 

 

 

Parmi elles, plusieurs ont été réalisées comme la réactivation du groupe de travail AIR dont l’action la plus importante (et la plus spectaculaire) est la mise en place du dispositif RESPIRALYON. D’autres propositions sont en passe d’être réalisées comme la mise en chantier au sein du SPIRAL AIR d’une réflexion sur l’impact santé des COV , d’autres nécessitent d’être encore améliorées : l’actualisation de l’information donnée au public (sites internet, plaquettes), le développement du partenariat avec l’éducation nationale, les associations de défense de l’environnement ou les médias, l’implication de représentants de la société civile. Enfin, certaines propositions n’ont pas été suivies d’effet soit par manque de moyens (l’organisation de réunions publiques, par exemple), soit parce qu’il n’a toujours pas été possible d’aboutir : la création d’un point de rassemblement de toute la documentation sur l’environnement industriel, un statut juridique pour le SPIRAL qui lui permettrait de financer de manière collégiale les actions qu’il entreprend et de disposer de moyens humains à la hauteur du travail à accomplir

 

Les 15 ans du SPIRAL

A la demande du Préfet, Président du SPIRAL, une réunion organisée en préfecture le 21 octobre 2005 a permis de célébrer les 15 ans d’existence du SPIRAL et a été l’occasion d’établir un bilan des actions menées et des perspectives de travail pour les prochaines années.

À ce titre, différentes actions significatives ont été signalées :

  • Le dispositif RESPIRALYON, dont l’objectif est d’établir, à l’aide d’un réseau de nez humains, la mesure et le suivi des odeurs dans l’agglomération lyonnaise 
  • La prochaine actualisation du plan de circulation pour le transport des matières dangereuses, organisant le transit ou la circulation dans l’agglomération, en informant les transporteurs 
  • Le lancement d’outils d’information dans le cadre de la mise en place des CLIC (Comités locaux d’Information et de Concertation), dont " Regards sur le Risques ", premier numéro de la lettre d’information sur les risques industriels majeurs en Rhône-Alpes, et le nouveau site internet dédié aux CLIC de Rhône-alpes : http://www.clic-rhonealpes.com/
  • La signature par le Grand Lyon (en tant que gestionnaire des stations d’épuration urbaines) et les 9 industriels rejetant directement leurs effluents au Rhône, d’un engagement à diminuer de moitié leur rejets de micro-polluants

téléchargez :

2005 : le dossier des 15 ans du SPIRAL

 

Les actions marquantes du SPIRAL ces dernières années

  • un cédérom sur la prévention des risques majeurs en Rhône-Alpes diffusé à tous les lycées, collèges et communes de Rhône-Alpes
  • une nouvelle campagne d’information des populations sur les risques industriels majeurs dans les départements du Rhône et de l’Isère, organisée en 2003 avec le CIRIMI 
  • l’appui des CLIC (en assurant leur secrétariat pour le Rhône et l'Ain, le CIRIMI assurant le secrétariat des CLIC de l'Isère) et la mise en place d’un site internet spécifique aux CLIC de Rhône-Alpes
  • une lettre d’information semestrielle sur les risques industriels majeurs en Rhône-Alpes " Regards sur le Risque "
  • le dispositif RESPIRALYON sur les odeurs de l’agglomération lyonnaise
  • la mise en place d’un " plan de circulation matières dangereuses " dans l'agglomération lyonnaise
  • la création et le suivi d’une station automatique d’alerte et de surveillance de la qualité des eaux du Rhône à l’aval de l’agglomération lyonnaise située à Ternay
  • l’engagement de réduction de leurs rejets de micro-polluants (métaux et micro-polluants organiques) par le Grand Lyon et 9 industriels ayant des rejets directs au fleuve Rhône